Un homme sain d’esprit et plein de sagesse ne doit jamais argumenter avec une femme, et je vais tenter d’expliquer dans cet article pourquoi un jeune homme sensible ne doit jamais « débattre » avec une femme.
La différence fondamentale entre ce que les femmes disent vouloir et ce qu’elles veulent réellement tient au fait qu’elles ont tendance à recourir à la « rationalisation », et non à la « raison » au sens strict.
La plupart des femmes ont des capacités de raisonnement et d’abstraction extrêmement faible ; vous remarquerez, lors de discussions avec elles, qu’elles tenteront d’attaquer la forme plutôt que le fond, l’accessoire plutôt que le principal, ce qui est « autour » du sujet plutôt que le sujet en lui-même.
Les femmes vous demandent d’être logique car cela vous oblige à assumer la responsabilité de vos actes ; des actes qu’elles, elles ne souhaitent pas assumer, mais elles ne sont elles-mêmes liées par aucune logique de ce genre, car elles n’ont pas de dialogue interne dominant qui soit réellement fondé sur la logique ; au mieux, elles ont tendance à avoir des idées fragmentées basées sur une pensée émotionnelle recouverte d’une rationalisation qui sert à présenter un vernis de crédibilité intellectuelle, ce qui s’avère plus tard nécessaire pour sauver la face.
Ce que les femmes font ici (demander aux hommes d’être logiques sans l’être elles-mêmes), c’est exploiter la nature de la logique et le sens du devoir envers la vérité qui lui est inhérent ; elles vous tout faire pour vous donner l’impression que vous violez votre propre sens du devoir envers la vérité, tout en ne ressentant pas elles-mêmes un tel devoir envers ce qui est vrai.
Cela leur donne un avantage dans le combat verbal : dès lors que vous êtes émotionnellement compromis dans votre propre cadre de référence, remettant en question votre propre sens de la logique à cause d’un faux pas provoqué par vos émotions, elles peuvent alors exploiter cette faiblesse momentanée pour dominer la discussion.
En substance, les femmes se soucient davantage de nourrir leur état émotionnel que des principes de la logique objective. La préférence émotionnelle l’emporte presque toujours sur la préférence rationnelle pour elles ; même si elles détestent le fait que cela les fasse paraître moins crédibles que les hommes, et donc dans une certaine mesure inférieures, c’est pratiquement une vérité universelle que même l’« égalité » imposée par l’Etat n’a pas réussi à rectifier. Les femmes ne sont pas plus tenues responsables de leurs actes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient avant le féminisme.
Lorsque l’on est intrinsèquement déraisonnable, on est enclin à commettre des erreurs ; commettre des erreurs donne une mauvaise image – et une mauvaise image nuit à notre statut. C’est pourquoi les femmes sont douées pour sauver la face et préserver leur réputation tout en faisant preuve d’une faible capacité de raisonnement. C’est là que la manipulation entre en jeu ; vous constaterez que les femmes sont très douées pour déformer les faits, bien plus que l’homme moyen.
Elles vous parleront, elles vous prendront au mot et vous mettront sur la défensive, en vous interrogeant sans cesse, mais elles ignoreront toute critique à leur égard, comme pour dire sans le dire que vos préoccupations ou le fait que vous remarquiez leur irrationalité ne méritent pas d’être pris au sérieux. Ensuite, elles utilisent vos propres mots contre vous, en recourant à des manipulations sournoises et subtiles, pour vous faire passer pour un idiot. Plus vous vous investissez dans une dispute avec une femme, plus vous avez de chances de perdre face à elle, car elle agira de la manière la plus sournoise qui soit pour saboter votre réputation tout en renforçant la sienne.
Pour une femme, une dispute n’est généralement pas un échange d’informations entre deux personnes où, malgré les divergences, on peut échanger des idées et acquérir des connaissances. Pour une femme, une dispute est un champ de bataille où l’on cherche à imposer la préservation de sa réputation ; la nature de la « logique féminine » (pour peu que cette expression ait un sens) se résume à cela.
C’est pourquoi, en général, elles ne peuvent être tenues pour responsables et donc être considérées comme égales aux hommes en raison d’un manque de crédibilité ; elles démontrent à maintes reprises que leur faculté mentale est réfractaire à l’idée d’assumer la responsabilité par le biais d’un discours honnête et transparent. Même lorsqu’elles occupent des postes de pouvoir qui, de par la nature de la fonction, exigent qu’elles soient tenues pleinement et entièrement responsables, elles continuent de se montrer réticentes à être contraintes de prendre position ou d’assumer une responsabilité ; observez n’importe quelle femme sur votre lieu de travail pour en tirer vos propres conclusions.
Ce « déni plausible » est ce qui crée leur nature à rejeter la faute sur les hommes et les rend, à leur grand bonheur, irresponsables sur le plan individuel, mais aussi, à leur grand désarroi, non crédibles en tant que groupe. Les femmes déplaceront toujours le sujet. Déplacer le sujet (peu importe ce dernier) est la façon dont elles se défendent. Elles sont totalement incapables de résister à un examen minutieux sur le plan logique (en raison du manque de facultés expliqué précédemment) et c’est donc pourquoi elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour rester à l’écart des responsabilités, en désignant d’autres personnes comme boucs émissaires plutôt que d’être elles-mêmes la cible de cet examen.
Les femmes SAVENT qu’elles sont illogiques. Elles s’en moquent tant que cela sert leurs intérêts et la façon dont elles perçues. Elles sont indéniablement égoïstes et placent l’engagement envers leurs besoins personnels plus haut, dans leur liste de priorités, que la « vérité ». Le solipsisme féminin n’a pas besoin de vérité. La vérité n’est pas « utile » à l’hypergamie.
Les femmes se soucient de « gagner » des débats, pas d’avoir raison « en soi ». Pour une femme, avoir raison, c’est utiliser toutes les tactiques sournoises nécessaires pour arriver à ses fins et sortir du conflit en position de force ; avoir raison, ce n’est pas obéir aux lois de la logique.