Je ne vous apprends rien si je vous dis que « la France va mal » et que les français en général souffrent particulièrement. Il n’y a qu’à regarder l’actualité ou se plonger 5 minutes sur le réseau social de votre choix. La France est frappée d’une malédiction, ce sort hostile, ce malheur constant qui ne fait qu’augmenter. L’immobilier est gelé ; plus personne n’achète, plus personne ne peut louer. Le marché de l’emploi est littéralement mort. Il n’y plus ni jobs ni appartements. (je le sais bien car je cherche actuellement un nouvel emploi et éventuellement un nouvel appartement !). Le prix de la benzina (mot italien pour l’essence) augmente à vue d’œil. Le taux d’intérêt à 10 ou 30 ans des obligations françaises franchit chaque semaine de nouveaux records depuis 2008 (la précédente grande crise financière hors Covid). Les relations H/F ne s’améliorent pas. L’inflation continue. Et je n’aborde même pas la question des relations intergénérationnelles, puisque les boomers ont manifestement décidé qu’il fallait éviscérer les actifs jusqu’à la toute dernière goutte de sang, plutôt que de renoncer au moindre centime de retraite. Les tensions raciales et religieuses ne font que croître lentement, mais avec rigueur et constance, depuis maintenant 20 ans d’affilé. Bref, il semble qu’il y ait bien une « malédiction française » au sens le plus strict, c’est-à-dire l’action d’appeler sur quelqu’un la colère divine, l’hostilité d’une puissance supérieure ou simplement le malheur. Qui a lancé cette malédiction ? Et pourquoi ? Ce sont des questions métaphysiques trop complexes à aborder pour un seul article (même si j’ai ma petite idée sur la réponse à ces questions…). Pour le moment, concentrons-nous sur les français : ils ont la débine, la mouscaille, ils subissent la fatalité, la poisse, la déveine, l’adversité, la mauvaise fortune, ils sont collectivement et individuellement en état de « disgrâce » (j’adore ce mot). C’est la poisse, la malchance, le manque de pot.
Je suis moi-même englué dans tout ceci et je cherche à m’en extraire, à survivre, à rester positif, et c’est ce que je souhaite vous communiquer dans cet article. J’en ai marre de voir tout le monde doomer et perdre espoir. Je ne veux pas écrire à mon tour un énième article pour me lamenter de tel ou tel aspect de l’existence. Je veux au contraire trouver une solution, et répondre à ces questions : comment échapper à la malchance des français et à la malédiction française ?
Au risque de commencer mon article par une évidence qui me ferait passer pour un simple d’esprit, je rappelle très simplement que pour éviter la malchance, il faut cultiver son contraire, c’est-à-dire la chance. (Merci Raffaello pour cette contribution exceptionnelle à la philosophie occidentale). En réalité, contrairement ce que l’on peut croire, la chance n’est pas un évènement aléatoire, effet du hasard, mais une manifestation mesurable qu’un individu peut exercer volontairement, dès lors qu’il ajuste son état intérieur, son état émotionnel, son état mental, et son niveau d’énergie. Ce n’est pas pour rien que dans mes précédents articles, j’ai parlé de l’intérêt de maintenir son attention et de maîtriser son mental !
La « sagesse populaire » perçoit souvent la chance comme une sorte de « loterie » accordée arbitrairement par le « destin », « Dieu », ou le pur hasard. Ceci est une vision purement déterministe, probabiliste et matérialiste des évènements. Il n’y a pas de « chance », ni de « coïncidence », il n’y a en réalité que des « synchronicités », c’est-à-dire des ajustements réciproques entre votre état intérieur et votre réalité extérieure. En ajustant notre état émotionnel et notre niveau d’énergie, nous modifions directement la probabilité de vivre des événements dits « chanceux ». La « chance » devient alors un indicateur de notre alignement vibratoire : aux états vibratoires élevés correspondent des émotions positives, et de même, aux états vibratoires faibles correspondent des émotions négatives. A ce sujet, je vous invite à lire les ouvrages de David R. Hawkins, et en particulier « letting go », un livre qui m’a particulièrement aidé ces 4 derniers mois, alors que je traversais une période difficile constituée d’émotions très négatives. A consulter également, les travaux de Frederick Dodson. Ces auteurs ont montré qu’il existe un lien entre les émotions humaines et la fréquence vibratoire individuelle. J’étais moi-même très sceptique vis-à-vis de ce genre d’idée sur les « états de conscience ». Tour tout vous dire, je considérai il y a encore quelques mois que c’était « des trucs de gonzesse » et que les hommes doivent davantage rester dans le monde concret. Mais force est de constater qu’il existe un véritable domaine d’étude sérieux à explorer ici. Les conclusions sont extrêmement simples : la joie, l’accomplissement, l’amour, la gratitude et le calme intérieur émettent une vibration élevée, tandis que la colère, le stress, la jalousie, la haine, la luxure et la honte plombent l’énergie d’un individu. Là où je veux en venir, c’est qu’en France actuellement, le niveau vibratoire est particulièrement bas, et qu’il vous/nous appartient de ne pas nous accorder à ces fréquences, mais d’élever (ou de maintenir) notre état vibratoire de façon à ne pas être « contaminé » par la fréquence générale du pays.
La solution (théorique) est donc limpide : pour se débarrasser de la malchance française, il faut conserver à tout prix un état vibratoire élevé. Et pour cela, plusieurs aspects doivent être maitrisés.
J’ai déjà abordé précédemment le contrôle de votre attention, donc je ne reviens pas trop dessus : arrêtez au maximum les réseaux sociaux, diminuez drastiquement le temps que vous passez devant un écran, ne regardez pas votre télévision, ignorez la campagne présidentielle, les actualités économiques et géopolitiques. De même, j’ai parlé dans un autre article de la distinction entre le « Manas » (le mental au sens strict) et le « Buddhi » (l’intellect supérieur). Ceci est fondamental : contrôlez vos pensées, ne soyez pas contrôlées par elles. Petite astuce : quand vous pensez à quelque chose, demandez-vous toujours « qui est l’auteur de cette idée ? », « cette idée vient-elle de moi ou de quelqu’un d’autre ? ». Ne cultivez intérieurement que les idées qui viennent de vous. Les pensées récurrentes ne sont ni irrationnelles ni gratuites : elles sont le symptôme d’émotions sous-jacentes non résolues. Quand vous pensez particulièrement à certaines choses, demandez-vous quelle est l’émotion qui « se cache » derrière ces pensées régulières. Puis procédez à une transmutation des émotions négatives. Une pratique quotidienne d’examen de soi permet de défaire de certaines pensées récurrentes.
Par ailleurs, l’alimentation est le premier carburant de notre fréquence. Les aliments transformés, ultra-industrialisés ou bourrés de sucres raffinés abaissent l’énergie globale. Faites attention à ce que vous mangez. Buvez de l’eau et du lait. Du vin de temps en temps. Evitez la bière ou les alcools trop forts.
Les émotions négatives et les traumatismes non exprimés se stockent physiquement dans les tissus musculaires sous forme de rigidité ou de blocages. Il n’y a pas de meilleure occupation que le yoga. Si vous ne le pratiquez pas déjà, envisagez de vous y mettre sérieusement. Le sport, les étirements et les massages sont essentiels pour maintenir une motilité corporelle et permettre aux fluides énergétiques de circuler sans « embouteillages ».
Faites également attention à votre cercle social. L’énergie est contagieuse ! Dans les deux sens ! Que ce soit la contagion du positif ou du négatif ! (C’est d’ailleurs la raison pour laquelle c’est le pays tout entier qui est dans cet état merdouilleux : nous sommes des millions à nous faire du souci – moi inclus, assez souvent, je ne suis pas « au-dessus de la mêlée » même si j’essaie de m’en sortir). Brisez vos liens avec les personnes toxiques, défaitistes ou évoluant dans des fréquences basses est une condition préalable pour ne pas voir son propre niveau énergétique baisser drastiquement. Si possible, évitez tout contact avec des personnes âgées – les boomers – dont le niveau énergétique est incroyablement bas (l’égoïsme est une émotion extrêmement destructrice pour toutes les personnes qui fréquentent un individu qui ne pense qu’à lui-même). A l’inverse, essayez si possible d’être entouré par des enfants ou des animaux, dont l’état naturel est bien plus proche du calme, de la joie, de l’attention neutre. Les enfants ne savent rien des affaires politiques ou géopolitiques du monde et s’en portent très bien. Les animaux ne savent pas ce qu’est un « lundi », une « réunion » ou un « budget ». Ils vivent dans l’instant présent, et à ce titre, ils sont infiniment plus proche de Dieu que nous ne le serons jamais.
Vous écoutez très probablement de la musique, que ce soit chez vous, pendant vos trajets domicile-travail, ou à d’autres moments de la journée. D’accord, c’est bien. Mais qu’est-ce que vous écoutez exactement ? La musique est une forme de programmation mentale directe. Évitez les musiques violentes ou chargées de paroles négatives. Ne laissez plus jamais un morceau de « rap » pénétrer vos oreilles. Est-ce que vous connaissez bien la musique classique ? Je suis sûr que vous vous surestimez. Par exemple, est-ce que vous connaissez Gabriel Fauré ? Il est l’un des plus grands compositeurs français de la fin du XIXe siècle. Je l’adore. Écoutez son requiem et vous allez fondre en larme, tant vous serez saisi par tant de beauté, ça vous fera du bien. Dans le même esprit, le langage est aussi une sorte de musique particulière : faites attention à ce que vous dites, ne prononcez pas de gros mots, ne jurez pas, ne dites pas de mal de quelqu’un. Choisissez bien vos mots et les phrases que vous employez. Augmentez votre vocabulaire, maitrisez la concordance des temps, parlez plus lentement, en respirant avec le ventre. Ne cherchez pas à avoir le dernier mot dans une conversation, sauf s’il s’agit de mots positifs.
Vivre ou travailler dans un espace encombré ou sale crée un désordre mental inconscient. Un environnement propre et ordonné reflète et entretient une clarté d’esprit. Ça vous parait évident ? D’accord. Mais imaginez que vous m’invitiez chez vous, là, tout de suite, à l’improviste : vous recevez chez vous le grand, l’immense, le glorieux Raffaello Bellino. Je sonne à votre porte dans 3 minutes. Êtes-vous fier de me montrer votre maison/appartement ? Avez-vous honte de me recevoir comme ça, à l’improviste ? Si c’est le cas, rangez vos affaires. Imaginez que je peux débarquer d’une minute à l’autre accompagné de très jolies jeunes femmes, pour une soirée. Seriez-vous capable de nous accueillir dans un bel endroit, avec du charme et du goût ?
Je l’ai dit dans mon édito de rentrée et je le répète ici : marchez dans la nature (sans téléphone !). Passer du temps en extérieur, au contact des arbres, des éléments et de la lumière du soleil est l’un des moyens les plus rapides pour réaligner son système nerveux. 20 minutes peuvent suffire à sauver votre journée, voir même à sauver votre semaine entière. 20 minutes de promenade pour sauver 168 heures de votre vie ? A moi, ça me semble très « rentable » comme activité.
Je n’ai pas encore consacré d’article à ce sujet, mais je commence à en parler ici : pratiquez la méditation régulièrement. La méditation permet de calmer le bavardage mental et d’installer un état de calme profond, préalable indispensable à la réception des opportunités qui peuvent se présenter à vous. Je vous ai également dit, dans un autre article, de pratiquer 20 minutes de respiration « Wim Hof ». Est-ce que vous avez regardé de quoi il s’agissait ? Avez-vous essayé ? Ceci est un rappel. Essayez de respirer de manière consciente. Les effets sont sans commune mesure. La respiration est très certainement le processus physio-biologique que vous sous-estimez le plus. Dois-je vous rappeler que privé d’oxygène pendant trois minutes, le cerveau humain meurt ? En augmentant l’apport d’oxygène par une respiration diaphragmatique profonde, on accroît immédiatement le niveau de « Prana » (« énergie vitale »). La majorité des gens vivent dans un état de respiration superficielle par la poitrine, maintenant leur corps dans un état de stress chronique, ils ne respirent qu’avec le haut des poumons. Passer à une respiration diaphragmatique débloque un potentiel énergétique massif. Respirez avec le ventre !
Enfin (j’ai gardé le meilleur pour la fin !), je ne peux pas m’empêcher d’aborder le domaine dans lequel l’énergie vibratoire elle-même trouve sa source, et qui impacte tout le reste : l’énergie sexuelle. La qualité de votre vie sexuelle détermine, pour une part très importante, la qualité de votre énergie globale (et donc, de votre « chance » dans la vie »). Ici, il me faut distinguer entre plusieurs cas de figures.
Si vous êtes célibataire, restez dans un état de célibat et d’abstinence. Pas de pornographie, pas de masturbation, ni d’éjaculation, et même aucune pensée sexuelle. Que votre esprit soit pur. Si vous cherchez à vous mettre en couple ou à draguer des femmes, prenez soin de ne pas faire les choses à l’envers. En effet, vous ne pouvez attirer des femmes que si votre énergie est haute. Ne pensez pas que vous aurez un regain d’énergie après avoir rencontré une femme ! C’est l’inverse qui est vrai ! Les femmes seront attirées par vous si votre niveau d’énergie est supérieur à leurs niveaux d’énergie. Ce n’est pas une femme qui va vous restaurer énergétiquement, c’est vous qui allez attirer une femme parce que vous vous êtes restauré énergétiquement au préalable. Alors ne confondez pas la cause et la conséquence. Draguez/abordez les femmes uniquement si vous vous sentez d’attaque, vous n’arriverez à rien si vous n’êtes pas dans un surplus d’énergie par rapport à elles. Les femmes sont en quelque sorte des « vampires énergétiques », dans le sens où, comme je l’ai déjà expliqué par ailleurs, les femmes ont constamment besoin d’attention. Or, votre attention, c’est votre énergie. Veillez donc à n’aborder ou ne draguer que les femmes qui vous semblent saines, équilibrées, et qui ne sont pas des « attention-whore ». Il n’est pas forcément facile de savoir dès le début si une femme cache quelque-chose de malsain. Il n’y a rien de mal à ça. Si vous entamez une relation avec une femme, mais que vous réalisez en cours de route que quelque-chose ne « tourne pas rond », que ce soit un red-flag ou une espèce de pressentiment, n’allez pas jusqu’au bout au prétexte que vous avez déjà commencé, et coupez court à la relation. Il est parfois préférable de stopper une relation avant que les choses ne se gâtent. Ne pensez pas que vous pouvez « passer outre » ou que vous pouvez « sauver » la demoiselle, et ne pensez surtout pas que vous pouvez la « guérir » ou « l’aider ». Fondamentalement, on ne peut que s’aider soi-même. Ne soyez pas un « sauveur ». Résistez à l’urge masculine d’être un soutien pour elle. Souvent, il vaut mieux ne pas commencer de relation (et penser à ce que cette relation « aurait pu devenir ») plutôt que de commencer une relation qui n’aura comme effet que d’abaisser votre niveau énergétique, et regretter votre choix. Les relations sexuelles sont un gigantesque échange énergétique, et si vous tentez de vous extraire de la malédiction française, vous gagnerez davantage à rester dans un état de célibat, plutôt que d’échanger votre énergie avec une femme dont le niveau d’énergie est très bas. Et, me direz-vous, que faire si vous n’avez pas baisé depuis longtemps ? Eh bien ce n’est pas grave du tout, vous survivrez. Il est préférable d’être inactif sexuellement, plutôt que d’être actif sexuellement avec la mauvaise femme (j’ai appris moi-même cette leçon au prix de grandes souffrances et d’un temps perdu considérable, alors faites-moi confiance à ce propos, et épargnez-vous du temps et des mauvaises expériences).
Si vous êtes en couple, la situation est déjà bien préférable ! Je pars en effet du principe qu’il s’agit d’un couple (relativement) sérieux, peut-être même avec des enfants, et dans ce cas, l’échange d’énergie sexuelle est pratiqué en confiance, régulièrement, avec une partenaire que l’on aime. Dans votre cas, veillez à ce que votre copine/femme demeure dans le même état d’esprit que vous, c’est-à-dire qu’elle veille à son niveau vibratoire autant que vous au vôtre. Un déséquilibre entre l’un et l’autre n’est pas grave tant qu’il est temporaire, mais peut engendrez des décalages ou conflits dans le couple s’il perdure dans le temps. Par ailleurs, si vous avez des enfants, sachez que ces derniers sont très sensibles à « l’état vibratoire » qui règne dans votre maison et dans votre couple, alors montrez l’exemple, et ils vous suivront par mimétisme sans même s’en rendre compte.
Toutes ces pratiques que je viens de lister vous paraitront probablement comme une série d’évidences. Mais, entre nous, est-ce que vous les pratiquez vraiment ? Je veux dire par là qu’il est souvent facile de se dire qu’on va changer notre mode de vie, mais est-ce que nous le faisons réellement, et dans la durée ? Moi-même, je n’arrive pas à mener une vie « énergétiquement optimale » chaque jour. J’essaie d’être le plus constant possible. Je vous invite à faire de même (il y a, pour chacun de nous, des imprévus avec lesquels nous devons composer).
Il convient de réaliser un léger « acte de foi », dans le sens où il faut d’abord modifier notre façon de vivre avant de voir des résultats, et non attendre que « les conditions soient réunies » avant de s’y mettre. Ça ne marche pas ainsi. Vous aurez de la chance au fur et à mesure que vous développerez votre niveau énergétique. N’attendez pas que « les choses se tassent » ou que « ça aille mieux au boulot », ou que « le weekend arrive » pour vous y mettre. Commencez maintenant. Et persistez, même si les résultats se font attendre.
Il est probable que des « heures sombres » (pour reprendre une expression usée jusqu’à la moelle…) et des temps difficiles nous attendent encore, en France. Nous n’échapperons pas collectivement à certaines conséquences de certaines décisions politiques et économiques. Toutefois, tout ceci n’est que statistiques et probabilités. Il n’y a rien qui vous oblige à partager le sort qui attends les français. Les périodes de crises sont également des périodes d’opportunité.
En ce moment, je n’ai pas de copine, et j’ai envie de changer d’emploi et de me trouver un nouvel appartement. Suis-je inquiet par rapport à l’état du marché sexuel ? Du marché immobilier ? Du marché de l’emploi ? Je sais que les conditions ne me sont pas favorables, et pourtant, j’ai décidé d’être relax… j’ai pris la décision et je m’y tiens. Et parce que j’ai pris cette décision, je sais que je vais trouver ce dont j’ai besoin, parce que je suis animé d’une vitalité, d’une vitalité que j’ai souhaité vous communiquer à travers cet article. Puissiez-vous, vous aussi, cultiver votre énergie de façon à attirer dans votre vie les personnes, les évènements, ou plus simplement les circonstances, qui seront qualifiés par les autres de « chance ».